
Vous êtes prévenus : celui qui est tenté de me parler d’impossibilité liée aux problèmes de rendements, je l’abonne direct à l’Usine Nouvelle.
En attendant, je pars faire le guignol au salon du livre d’Angoulême de Paris.

Vous êtes prévenus : celui qui est tenté de me parler d’impossibilité liée aux problèmes de rendements, je l’abonne direct à l’Usine Nouvelle.
En attendant, je pars faire le guignol au salon du livre d’Angoulême de Paris.
9 mars 2009 à 20:41
Tu verras, Vlou, le salon du livre d’Angoulême de Paris, ça vaut presque le salon de Périgueux de Bruxelles, ou la foire aux bestiaux du vin. Tiens bon, tu les auras à l’usure… Et il te reste toujours la solution de prendre le bottin d’Angoulême et d’appeler un numéro après l’autre…
9 mars 2009 à 20:46
Houa, ça décoiffe !
6 juillet 2009 à 3:25
Comment se sort-on du mouvement perpétuel? Tous les essais de réponses seront bien venus. Merci. Richard
6 juillet 2009 à 22:50
Richard > Les suggestions du chef :
1) En coinçant un cachalot discrètement dans le ventilateur.
2) En coupant l’alimentation secteur de l’éolienne.
3) En mettant un second ventilateur devant l’éolienne et face au premier afin que les courants d’air s’annulent.
4) En confiant le mouvement perpétuel à des Enarques.
J’hésite à ajouter « de rien » …
21 avril 2010 à 11:52
MDR
21 avril 2010 à 12:38
Thx
25 septembre 2010 à 2:33
Votre bilan énergétique ne peut être que déficient à cause des frottement mécaniques d’une part et de la diffusion du flux d’air : la perpétuité de votre système ne durera que quelques secondes, voire même quelques fractions d’une seconde.
25 septembre 2010 à 18:36
Par chance, un ventilateur d’une telle ampleur ne consomme que du 15 Watts.
Corrigeons donc en utilisant du « Génie sans frotter », et en plaçant un mini-trou noir au centre de chaque mécanisme.
Et vous venez de gagner un abonnement à l’Usine Nouvelle.